Des millions d'hommes, de femmes et d'enfants sont aujourd'hui encore persécuter à cause de leur foi en Jésus Christ!
Publié par Ivan Thévoz
Source:Philippe Decourroux
“Je ne cherchais pas Dieu. Il m'était indifférent. Pourtant mes parents avaient quitté les aises d'une vie confortable en Suisse pour être missionnaires. Ils vivaient une foi vigoureuse et joyeuse, fondée sur la Bible, lue et méditée en famille, et surtout obéie. J'admirais, je respectais, j'aimais mes parents. Mais leur religion ne m'intéressait pas…
Un dimanche soir au milieu des années soixante, sur un quai de la gare de Neuchâtel, tout bascula… Je perdis d'un coup le sentiment même d'exister. La sensation de la présence de mon corps m'avait quitté…
« Notre souffrance est un prélude à ce que vous-mêmes, chrétiens européens et occidentaux, souffrirez dans un futur proche », a crié l’archevêque à ses frères chrétiens d’Occident. « S’il-vous-plaît, il faut que vous compreniez. Vos principes libéraux et démocratiques n’ont aucune valeur ici. Vous devez reconsidérer la réalité du Moyen-Orient, car vous accueillez un nombre croissant de musulmans. Vous aussi, vous êtes en danger. Il vous faut prendre des décisions courageuses et dures, y compris en allant à l’encontre de vos principes. Vous croyez que tous les êtres humains sont égaux, mais ce n’est pas une chose certaine. L’Islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux. Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. Si vous ne comprenez pas cela rapidement, vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison. »
Cette expression fait référence à la crucifixion de Jésus Christ. Accusé par ses compatriotes, Jésus comparaît devant Ponce Pilate, le gouverneur romain de la Judée. Pilate est persuadé de l'innocence de l'accusé, mais à cause de la pression du peuple qui réclame à grands cris sa mort, il livre Jésus à la haine de ses accusateurs. Puis il se lave les mains devant tous, exprimant ainsi qu'il dégage sa responsabilité dans cette affaire.