jeudi 13 novembre 2014

Des millions perscuter à cause de leur foi en Jésus Christ!

Des millions d'hommes, de femmes et d'enfants sont aujourd'hui encore persécuter à cause de leur foi en Jésus Christ!
 

 
 
Publié par Ivan Thévoz
 

mardi 14 octobre 2014

Je suis... la vérité

Moi, je suis la vérité

Jésus Christ seul peut affirmer qu'il est la vérité. “Moi, je suis… la vérité”. Cette phrase n'exprime pas seulement qu'il dit la vérité, mais bien qu'il incarne la vérité absolue.
Des vérités humaines, des affirmations idéologiques, notre monde en a connu de nombreuses. Au nom de telles “vérités”, on a tué, fait marcher des peuples, décimé des populations entières jusqu'à ce que les idéologies correspondantes soient remises en question. On les a alors remplacées par d'autres “vérités”, quelquefois plus humaines, mais toujours aussi subjectives et révisables. Que de prétendues vérités ont été trouvées en défaut! On comprend la remarque désabusée de Ponce Pilate: “Qu'est-ce que la vérité?” Ce gouverneur savait ce que valaient les “vérités” politiques. Mais il n'a pas voulu reconnaître qu'en Christ, la vérité incarnée était devant lui. Et il est parti sans attendre la réponse de Jésus, de manière à éviter de la regarder en face. Tragique attitude: il a perdu à cet instant l'occasion de la découvrir.
Dans le domaine religieux, des “vérités” s'affrontent et se contredisent. Aussi beaucoup de personnes en arrivent à dire: “L'important, c'est d'être sincère”. Et pourtant, on peut sincèrement se tromper…
Dans notre 21e siècle désabusé, Jésus Christ se présente, toujours le même: “Je suis le chemin, et la vérité et la vie”. Non pas une vérité périmée, d'il y a deux mille ans, mais la vérité absolue, qui échappe à toute mode, à l'usure du temps, à l'assaut des nouvelles idéologies.
Si vous avez soif de vérité, d'authenticité, écoutez-le.
 
Publié par : Ivan Thévoz
 
Source: la bonne semence

jeudi 25 septembre 2014

Je ne cherchais pas Dieu!

“Je ne cherchais pas Dieu. Il m'était indifférent. Pourtant mes parents avaient quitté les aises d'une vie confortable en Suisse pour être missionnaires. Ils vivaient une foi vigoureuse et joyeuse, fondée sur la Bible, lue et méditée en famille, et surtout obéie. J'admirais, je respectais, j'aimais mes parents. Mais leur religion ne m'intéressait pas…
En 1960, je quittais mon Afrique du Sud natale pour poursuivre des études d'histoire à la Sorbonne…
Je découvris l'affrontement sans merci, dans notre vieille Europe, de deux civilisations, celle de l'être et celle du paraître, celle des apparences (l'esprit de cour de toutes les époques – qui conquiert aujourd'hui les âmes par les charmes du petit écran) et celle des réalités temporelles, morales et spirituelles.
Un dimanche soir au milieu des années soixante, sur un quai de la gare de Neuchâtel, tout bascula… Je perdis d'un coup le sentiment même d'exister. La sensation de la présence de mon corps m'avait quitté…
Dans sa miséricorde, Dieu, en un clin d'œil, avait tiré le voile sur la vanité de ma vie, sur mon orgueil sans borne, en me montrant que le fruit, l'unique salaire du péché est la mort; que sans lui j'étais effectivement spirituellement mort. Il révélait en moi-même cette dépravation, cette privation de sens et de vie qui, jusqu'alors, m'avait fait horreur chez les autres.”
“Quiconque dans l'angoisse crie à Dieu, Dieu ne le délaissera jamais”. Cette parole de Dieu (Psaume 91. 15) ne me lâcha plus… Je me dis: “Tu ne sais pas tout. Peut-être Dieu existe véritablement”. Et, suivant l'exemple que donne Pascal – et que j'ignorais alors–, je fis mon propre pari. S'il n'existe pas, tu n'as rien à perdre. Mais, s'il existe, tu peux encore tout gagner… Je disais en gros ceci à Dieu: “Soyons clairs! Je ne crois pas en toi. Mais je ne suis pas omniscient. Si tu existes vraiment – ce dont je doute fort–, ce n'est pas à moi à te trouver. C'est à toi à te révéler à moi”.
Et, même à une foi aussi lacunaire, le Dieu tout-puissant répond. Rien ne se produisit de tangible. Mon état d'anéantissement persista encore de longs mois. Mais, dès cet instant, je basculai du monde du péché, dans le règne de la grâce. Pendant quinze longs mois, la conviction de mon état de péché devant mon Créateur saint et juste ne fit que grandir avant que, émerveillé, je découvre enfin que sa colère que je méritais, était tombée pour moi, à la croix de Golgotha, sur son Fils bien-aimé, notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ.
C'est ainsi que le seul vrai Dieu, Créateur du ciel et de la terre, Soutien infaillible de sa création, Souverain législateur et Rédempteur de son peuple, s'est fait connaître à moi. Dans mon émerveillement je découvris que ce Dieu-là était entièrement digne de toute ma confiance; et que sa Parole écrite, la Bible, était vraie, totalement fiable.”

Extraits du témoignage de Jean-Marc Berthoud
 
Publié par: Ivan Thévoz
Source: la bonne semence

jeudi 28 août 2014

JÉSUS-CHRIST EST-IL VRAIMENT RESSUSCITÉ ?



Voici quelques citations et témoignages de personnes célèbres à propos de la résurrection de Jésus:

"Si toutes les preuves sont analysées minutieusement et sérieusement, il est logique de conclure que la tombe dans laquelle Jésus a été enfermé était vide le matin de la première Pâque. Et aucune preuve du contraire n'a été à ce jour retrouvée..."
- Dr. Paul.L Maier professeur de l'histoire ancienne de l'université du Michigan

"Il y a plus de preuves et de faits historiques sur la résurrection de Jésus que tout autre évènement de l'histoire..."
- Dr. Simon Greenleaf professeur de droit de l'université d'Harvard

"Je sais très bien ce que sont des preuves; et je vous le dis, de telles preuves à propos de la résurrection de Jésus n'ont jamais été brisées..."
- John Singleton Copley, procureur général et reconnu comme l'un des esprits les plus brillants du système légal britannique

"Aucun jury intelligent dans le monde entier ne pourrait manquer d'apporter un verdict d'authenticité à la résurrection de Christ..."
- Lord Darling chef de justice de l'Angleterre 

 "J'ai toujours cru que la résurrection de Jésus était une histoire de style "conte de fée" avec une fin joyeuse.
J'ai donc ressenti le besoin avec d'autres personnes, d'écrire un livre pour mettre en lumière la vérité sur l'histoire qui entoure sa résurrection.
Après l'étude minutieuse des faits, j'ai été étonné de comprendre que la résurrection de Jésus est bel et bien authentique!
J'ai donc décidé d'écrire mon livre avec le titre "Qui a bougé la pierre?" pour y exposer les preuves..."
- Dr Franck Morrison, avocat

Voici un lien sur les preuves historiques de la résurrection de Jésus:


Vidéo sur les preuves historiques de la résurrection:




Publié par Fabian

Source trouver
TDA777

mercredi 20 août 2014

Le cri d’avertissement de l’archevêque de Mossoul aux Européens

"Il n'a certainement pas tort...."

L’archevêque de Mossoul, Mgr Amel Shimoun Nona, fait partie de ces réfugiés irakiens de confession chrétienne qui ont fuit la barbarie islamique du « califat ». Dans une interview accordée au journal italien Corriere de la Sera, il lance un avertissement aux Occidentaux.
« Notre souffrance est un prélude à ce que vous-mêmes, chrétiens européens et occidentaux, souffrirez dans un futur proche », a crié l’archevêque à ses frères chrétiens d’Occident. « S’il-vous-plaît, il faut que vous compreniez. Vos principes libéraux et démocratiques n’ont aucune valeur ici. Vous devez reconsidérer la réalité du Moyen-Orient, car vous accueillez un nombre croissant de musulmans. Vous aussi, vous êtes en danger. Il vous faut prendre des décisions courageuses et dures, y compris en allant à l’encontre de vos principes. Vous croyez que tous les êtres humains sont égaux, mais ce n’est pas une chose certaine. L’Islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux. Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. Si vous ne comprenez pas cela rapidement, vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison. »

Publié par Ivan Thévoz
Source: nouvelle de France

mardi 19 août 2014

La prévention par la fidélité

Courrier aux lecteurs du Journal Fribourgeois "LaLiberté"

Ces jours, la campagne «Love life» nous bombarde de publicités nauséabondes de «couples» pratiquant leurs activités sexuelles à la vue de tous. A chaque coin de rue, dans les journaux et à la TV, toute cette pornographie pour une soi-disant prévention contre le sida.
Ce n’est pas en projetant des scènes de sexualité débridée que l’on éradiquera ce problème de société. N’en déplaise à tous ceux qui soutiennent ce genre de «prévention», et quitte à passer pour vieux jeu malgré mes 25 ans, je préconise de revenir aux valeurs fondamentales telles que la fidélité et une hygiène de vie respectueuse. Un retour aux textes bibliques ramènerait cette société à la dérive vers une harmonie, telle que le Créateur l’a voulue. Dieu a créé l’homme et la femme pour vivre une vie de couple en toute loyauté. A quand des publicités de prévention démontrant la fidélité? Ça fait parfois du bien de rêver!
Ivan Thévoz, Russy
 

 

Je m'en lave les mains


Cette expression fait référence à la crucifixion de Jésus Christ. Accusé par ses compatriotes, Jésus comparaît devant Ponce Pilate, le gouverneur romain de la Judée. Pilate est persuadé de l'innocence de l'accusé, mais à cause de la pression du peuple qui réclame à grands cris sa mort, il livre Jésus à la haine de ses accusateurs. Puis il se lave les mains devant tous, exprimant ainsi qu'il dégage sa responsabilité dans cette affaire.
Peut-être trouvez-vous l'attitude de ce gouverneur un peu légère, ou au contraire, habile? Quoi qu'il en soit, le rôle qu'il a tenu dans la mort de Jésus ne peut être effacé par son geste, et un jour Pilate rendra compte à Dieu d'avoir sciemment envoyé un homme juste au supplice.
Mais attention! Nous pouvons tous être taxés de légèreté si nous restons indifférents devant ce fait historique. Il y a environ deux mille ans, on a crucifié Jésus Christ. Sa vie parfaite et pure, son dévouement sans limite pour révéler l'amour de Dieu, ses nombreux miracles avaient prouvé qu'il était Fils de Dieu. Mais il s'est laissé faire parce qu'il voulait nous réconcilier avec le Dieu Saint. Il a pris à son compte les péchés de tous ceux qui les lui confessent, et il en a subi le jugement. Il a accepté de mourir pour nous donner la vie éternelle.

Qui oserait dire que ce n'est pas “son problème”, que la mort de Jésus lui importe peu? Nous sommes tous concernés par la crucifixion de Jésus. Celui qui s'en lave les mains doit savoir que “la colère de Dieu demeure sur lui” (Jean 3. 36).
Publié par: Ivan Thévoz
Source: la bonne semence