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mardi 19 août 2014

La prévention par la fidélité

Courrier aux lecteurs du Journal Fribourgeois "LaLiberté"

Ces jours, la campagne «Love life» nous bombarde de publicités nauséabondes de «couples» pratiquant leurs activités sexuelles à la vue de tous. A chaque coin de rue, dans les journaux et à la TV, toute cette pornographie pour une soi-disant prévention contre le sida.
Ce n’est pas en projetant des scènes de sexualité débridée que l’on éradiquera ce problème de société. N’en déplaise à tous ceux qui soutiennent ce genre de «prévention», et quitte à passer pour vieux jeu malgré mes 25 ans, je préconise de revenir aux valeurs fondamentales telles que la fidélité et une hygiène de vie respectueuse. Un retour aux textes bibliques ramènerait cette société à la dérive vers une harmonie, telle que le Créateur l’a voulue. Dieu a créé l’homme et la femme pour vivre une vie de couple en toute loyauté. A quand des publicités de prévention démontrant la fidélité? Ça fait parfois du bien de rêver!
Ivan Thévoz, Russy
 

 

lundi 3 février 2014

OMS : la masturbation pour tous à la maternelle

 
 
Un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) serait actuellement examiné par le gouvernement socialiste. Ce rapport propose notamment d’encourager la « masturbation enfantine » et de permettre à l’enfant d’exprimer « ses besoins, ses désirs » sexuels. La gauche idéologue au pouvoir, c’est maintenant !
Ce rapport immonde intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », a été rédigé en 2010 en russe et en anglais. Cette année, Santé sexuelle, un organisme suisse semblable à notre planning familial, a produit une traduction française de ce document. Depuis, le gouvernement socialiste, Najat Belkacem en première ligne, se penche sur ce document pour préparer le grand lavage de cerveau de nos enfants et permettre à l’école de les transformer en « hommes nouveaux », chers à toute dictature.
Évidemment, une pétition a été lancée pour dénoncer ce rapport.
Extraits choisis du document censé inspirer nos bons socialistes :
Pour les experts es pédagogie, il faut apprendre, de 0 à 4 ans, la « masturbation enfantine » et laisser l’enfant exprimer « ses besoins, ses désirs et ses limites », en termes de sexualité. Outil ludique suprême : on conseille de faire cela en « jouant au docteur » (SIC). DSK, Frédéric Mitterrand, Jack Lang et Daniel Cohn Bendit ne renieraient pas ce rapport…
Mais les auteurs préviennent nos bon socialistes qu’il faudra lutter contre les méchants fachos réactionnaires pour pouvoir promouvoir la sexualité à la garderie : « Ce programme se confrontera à une résistance fondée sur des peurs et des préjugés. » Pour lutter contre ces parents indignes, l’état devra proposer « une information objective, scientifiquement correcte », face aux pauvres « sources informelles » que sont les parents de l’enfant. Ce n’est donc plus à la famille mais à l’état d’offrir un cadre idéologique et morale. Du meilleur des mondes…
A quatre ans, quand ils ont bien appris « les différentes sortes de relations familiales » et qu’on les a encouragé à « explorer les différentes identités sexuelles », les gosses peuvent désormais découvrir « l’égalité entre les sexes » et surtout « l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe ».
A six ans, l’enfant doit maitriser les « différentes normes en matière de sexualité », on lui apprend également tout sur « l’éjaculation et les menstruations » et sur les « méthodes de contraception ». Il faut bien qu’un gamin de six ans sache mettre une capote si on veut que le monde aille mieux ! Évidemment, après avoir parlé de tout ça, il faut sensibiliser les gosses de 6 ans à la théorie du genre et qu’on leur apprenne l’ignominie des « rôles socialement associés aux genres ».
De 9 à 12 ans, l’enfant doit découvrir le Planning familial, les MST, les orientations sexuelles, tout en gardant en tête « l’influence des inégalités liées au genre » et la pression exercée par « le groupe, la culture, la religion, la loi ».
De 12 à 15 ans, il est temps de promouvoir l’avortement et la « grossesse dans les couples de même sexe » (???). PMA, GPA, don de sperme et prostitution seront les derniers angles de cette éducation sexuelle du futur.

Avec la génération de demeurés qu’ils nous préparent, on peut craindre que le PS ne dispose de nombreux électeurs d’ici une petite quinzaine d’années…
 
Publié par : Ivan Thévoz
 

samedi 1 février 2014

Théorie du genre : comment la première expérimentation a mal tourné


Dans les années 1960, un médecin néo-zélandais a expérimenté sur des jumeaux la théorie du genre, en convaincant les parents d'élever l'un des deux comme une fille. Une expérience aux conséquences dramatiques.

Alors que la polémique sur la théorie du genre ne cesse d'enfler, l'expérience tragique menée au milieu des années 1960 par son concepteur, le sexologue et psychologue néo-zélandais John Money, refait surface, comme le rapporte vendredi lepoint.fr. Une expérimentation souvent occultée par les disciples actuels des études du genre, car celle-ci, conduite sur deux jumeaux canadiens nés garçons, mais dont l'un d'eux sera élevé comme une fille, tournera mal.

Spécialiste de l'hermaphrodisme à l'université américaine Johns Hopkins, John Money définit dès 1955 le genre comme la conduite sexuelle qu'on choisit d'adopter, en dehors de notre sexe de naissance. Il étudie notamment les cas d'enfants nés intersexués pour savoir à quel sexe ils pourraient appartenir: celui que la nature leur a donné ou celui dans lequel ils seront éduqués. En 1966, des parents vont offrir au médecin controversé la possibilité de tester sur leurs propres enfants la théorie du genre. Les époux Reimer sont parents de jumeaux âgés de huit mois. Alors qu'ils souhaitaient les faire circoncire, l'opération a mal tourné sur l'un des deux bébés, Bruce, dont le pénis s'est retrouvé brûlé à la suite d'une cautérisation électrique. Son frère, Brian, a pour sa part échappé à l'opération.

Adolescence difficile:

Pour John Money, c'est l'occasion de montrer sur un modèle vivant que le sexe biologique n'est qu'un leurre. Il propose donc aux parents désemparés d'élever Bruce comme une fille, sans jamais lui révéler son sexe de naissance. Bruce, qui s'appelle désormais Brenda, reçoit d'abord un traitement hormonal, puis se voit retirer ses testicules quatorze mois plus tard. Désormais fille, «Bruce-Brenda» porte des robes et joue à la poupée. Pendant toute leur enfance, les jumeaux Brian et Brenda suivent un développement harmonieux, faisant de l'expérience du sexologue une réussite. Du moins c'est ce que John Money, qui garde un œil sur leur évolution en les recevant une fois par an, croit. Il publie d'ailleurs de nombreux articles sur le sujet, puis un livre en 1972, Homme-femme, garçon-fille, dans lequel il affirme que c'est l'éducation et non le sexe de naissance qui détermine si l'on est homme ou femme.

Mais si Brenda a vécu une enfance sans heurts, les choses se compliquent à l'adolescence. Sa voix devient plus grave et elle se sent attirée par les filles. Petit à petit, elle rejette son traitement au profit d'un autre à la testostérone. Car, au fond, elle se sent davantage garçon que fille. Désemparé, le couple Reimer avoue la vérité à ses enfants. Dès lors, Brenda redevient un homme, David, auquel on crée chirugicalement un pénis et retire les seins. Ce dernier se mariera même à une femme, à l'âge de 24 ans. Mais cette expérience identitaire hors norme a laissé des dégâts irréparables chez les jumeaux. Brian se suicide en 2002, David en mai 2004.


Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/31/01016-20140131ARTFIG00151-theorie-du-genre-comment-la-premiere-experimentation-a-mal-tourne.php#xtor=AL-155


Publié par Tiffanie Godel 

mercredi 15 janvier 2014

Stéréotypes garçons filles: la nouvelles frontières de l'égalité entre les sexes

EDUCATION - Un jour, les filles feront de la boxe et les garçons voudront tous travailler dans le social. C'est déjà un peu le cas aujourd'hui mais pas assez selon un rapport du Commissariat général à la stratégie sur la lutte contre les stéréotypes filles-garçons, remis à la ministre du Droit de femmes Najat Valaud-Belkacem ce mercredi 15 janvier.
L'avant propos donne le ton: "Les parcours sociaux, familiaux et professionnels des hommes et des femmes ne peuvent être la simple résultante de préférences individuelles, ils résultent aussi des systèmes de représentations figés, de clichés de ce qui fait traditionnellement le masculin et le féminin". Car au-delà de la question de l'égalité hommes-femmes garantie par la loi, les écarts entre les deux genres persistent.
 
stéréotypes garçons filles
 
 
Des exemples? Il y en a plein. Le taux de masculinisation des métiers de la petite enfance oscille entre 1,3% et 1,5%. Seuls 17% des métiers, qui représentant 16% des emplois, peuvent se targuer d'une mixité comprise entre 40% et 60%. Tous les chiffres le confirment, les garçons font de sport quand les filles s'investissent davantage dans les loisirs culturels... Comme si la question de l'égalité butait sur celle des clichés.
 
Dans le sillage du secteur privé
 
Et c'est peut-être la raison pour laquelle le secteur privé n'a pas attendu le gouvernement pour mobiliser cet enjeu.
En France, le Laboratoire de l'égalité, une organisation qui milite pour l'égalité entre les sexes a créé un "laboratoire des stéréotypes" qui organise depuis 2012 rencontres et conférences pour "rendre visible l’invisible, dans les champs de l’éducation, des médias et du travail".
Dans le monde du travail justement, les femmes ne sont pas en reste. Les hommes aussi revendiquent leur part dans la lutte contre les stéréotypes. En témoignent les cercles de Happy Men créés par l'association Mercredi C Papa.
 
Leur objectif, permettre aux hommes d'une même entreprise de se fédérer et militer en faveur de davantage d'égalité entre les sexes. Du partage du congé parental, à l'équilibre vie privée/vie professionnelle, le postulat de ces hommes qui s'imaginent heureux est que "le système qui discrimine professionnellement les femmes ne fait pas pour autant le bonheur des hommes".
Parmi ses partenaires, l'association peut compter sur plusieurs grosses entreprises françaises à l'iamge Orange, de BNP-Paribas, GDF-Suez ou encore le Crédit Agricole.
 
Evolution de la société
 
Mais lutter contre les stéréotypes n'est pas qu'une question d'égalité, cet engagement répond aussi à une demande. Comme pour mieux souligner à quel point la notion de genre a évolué.
Fini le temps où les petits garçons jouaient aux pompiers et les filles à la dînette. Fin 2011, les magasins U créaient la surprise en proposant un catalogue de jouets dégenré. La décision n'avait rien d'un acte militant, il s'agissait bien davantage de répondre à une demande formulée par les clients, précisait alors la direction.
Cette dynamique ne se limite pas à la France mais bien à l'Occident. Aux Etats-Unis, les initiatives pour lutter contre les stéréotypes sont de plus en plus nombreuses à l'image de GoldieBlox, une entreprise américaine spécialisée dans la vente de jouets de construction ou de bricolage pour les petites filles.
Malgré ces projets, les clichés ont toujours la vie dure. Depuis une vingtaine d'années, les études se suivent et se ressemblent pour dénoncer le "gender bias", ce fameux biais en faveur du genre masculin qui serait particulièrement présent dans les manuels scolaires anglo-saxons.
 
Changer le quotidien
 
Revoir de fond en comble nos manuels scolaires, c'est d'ailleurs l'une des 30 propositions du rapport présenté ce jour à la ministre du Droit des femmes, Najat Valaud-Belkacem.
De la maternelle au lycée, en passant par le collège, les collectivités, l'école, la maison mais aussi l'entreprise, celles-ci visent à briser le formatage en luttant contre ses effets incarnés par la division sexuelle du travail. De quoi profondément modifier la vie quotidienne des français.
Démonstration avec ce pot pourri regroupant 10 de ces propositions qui sont autant d'indices de ce à quoi pourrait ressembler une France "dégenrée".
Publié par Ivan Thévoz

Source:http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/

mercredi 11 décembre 2013

Des militants gays font la chasse aux logos proches de celui de la Manif pour tous.

 
 
Comment va-t-on pouvoir représenter la famille désormais? Un papa, une maman et deux enfants, voilà une image que certaines entreprises hésitent aujourd'hui à mettre en avant. Après les opticiens Lissac et la Société générale, le ministère de la Justice lui-même s'est vu reprocher l'utilisation, sur sa page Internet consacrée aux disparitions et enlèvements d'enfants, d'une ribambelle familiale en papier, un logo très proche de celui de la Manif pour tous. L'Inter-LGBT (Interassociative lesbienne, gay, bi et trans), pour laquelle cette image «est estampillée homophobe», demande à la Chancellerie et aux différentes marques de «ne plus l'utiliser».
 
Cette famille en origami est pourtant un classique. On retrouve des visuels similaires, libres de droits, sur les différentes banques d'images. C'est d'ailleurs là que la Manif pour tous a déniché son logo. «C'est une image extrêmement stéréotypée, critique Marjorie Monni, porte-parole de l'Inter-LGBT en charge des questions familiales. Toutes les petites filles n'ont pas des couettes, toutes les femmes n'ont pas des jupes… Il faut ouvrir les yeux sur la famille telle qu'elle est maintenant.» En charge de la lutte contre les discriminations à l'Inter-LGBT, Sylvie Fondacci renchérit: «Ce modèle ne représente pas la famille française d'aujourd'hui ; je fais confiance aux agences de communication et aux entreprises pour être inventives!»
 
Chez Lissac, «le visuel est utilisé depuis 2010 sur un panneau en magasin présentant la carte Familissac», explique la responsable de la communication. «La ressemblance avec le logo de la Manif pour tous est fortuite et ne signifie pas une prise de position de l'enseigne, poursuit-elle. Nous allons travailler sur une nouvelle campagne de communication en 2014 et le remplacerons à ce moment.»
«Il va falloir qu'on la supprime partout!»
 
Alertée il y a quelques jours sur Twitter, la Société générale avait répondu faire «des recherches sur la provenance de ce visuel, de toute façon contraire à nos engagements». «Ce que cette personne a voulu dire, peut-être un peu maladroitement, c'est que nous avons une politique de diversité extrêmement rigoureuse, précise la banque. On ne prend pas position sur ces sujets-là.» L'affiche incriminée était «l'initiative d'une agence de province pour une promotion terminée depuis mars, elle a été retirée».
 
La Chancellerie va-t-elle également supprimer ce visuel de son site Internet? Sollicitée à plusieurs reprises, elle n'a pas souhaité réagir. Mais entre-temps, d'au­tres entreprises, s'apercevant qu'elles utilisent une image semblable, s'alarment: «Il va falloir que l'on fasse des recherches et qu'on la supprime partout!», s'inquiète un responsable qui tient à l'anonymat. «On va devoir faire attention, car on est dans un monde où la moindre image peut être mal interprétée, confie une cadre d'une autre société. Jusqu'à présent, on prenait garde à ne pas montrer une France blanche, car ce n'est pas la réalité. Maintenant que la loi sur le mariage homosexuel est passée, cela fera partie des sujets de 2014. J'avoue que l'on va un peu regarder ce que feront les autres…»
Même problématique pour la Mutuelle familiale, les notaires, les publicitaires, etc.
À la Mutuelle familiale, «on a plutôt un débat autour de notre appellation, confie l'attachée de presse. Elle peut faire repoussoir pour ceux qui ne vivent pas selon le schéma classique…» Dans son dernier spot télévisé, ce sont les salariés de la mutuelle qui ont été filmés. «Pour montrer qu'on est une grande famille, précise-t-on. Pas pour nous prémunir de quoi que ce soit!» Les notaires, eux, en ont «discuté» entre eux. Le logo de leur prochain congrès, en juin 2014, veut «refléter l'égalité des sexes». Mais dans ces «silhouettes d'adultes asexuées» encadrant deux enfants, beaucoup ont vu deux hommes… «Nous sommes des gens de compromis, répond Benoît Renaud, ancien président du Conseil supérieur du notariat. Le but était d'être dans la symbolique, nous ne sommes pas encore pervertis par ce que pourraient penser certains.»
 
À la Manif pour tous, on promet de «se battre pour que l'on ne puisse pas dénaturer la réalité de l'humanité». «J'y vois une évolution culturelle très préoccupante, indique Ludovine de la Rochère, sa présidente. On se laisse intimider et, sous prétexte de neutralité, on accepte le terrorisme intellectuel. Quand on vous parlait de destruction de la famille… Finalement, cela va très vite!»

Comment les publicitaires réagissent-ils à cette évolution de la société? «Une vie au cœur d'un foyer avec un père et une mère, ça va devenir de plus en plus rare!, s'exclame Clarisse Lacarrau, directrice associée du planning stratégique de l'agence BETC. Aujourd'hui, il faut sortir de la représentation littérale de la famille pour explorer une représentation métaphorique des vertus du foyer. Comme dans notre dernière campagne pour Aigle, par exemple, on peut présenter une photo de famille élargie. Ainsi, on peut laisser les gens projeter dans ce mot “famille” ce qu'ils ont envie d'y voir.»
 
Publié par: Ivan Thévoz
 
Source:http://www.lefigaro.fr/

jeudi 5 septembre 2013

Rétrospective de la manif pour tous

Un papa + une maman: Y a pas mieux pour un enfant!
Bravo à ce militant de la manif pour tous pour cette vidéo rétrospective de l'année 2012-2013.
 
Réveillons nous, car la folie est en train d'attendre la population mondial!
Ne nous laissons pas endormir par des doctrines de démons!
La fin des temps est proche! Jésus Christ revient bientôt!
 
 
Publié par Ivan Thévoz
 

mardi 20 août 2013

L'Allemagne, premier pays européen à reconnaître un troisième genre

 
 
L'Allemagne s'apprête à devenir, dès le 1er novembre, le premier pays européen à proposer officiellement la possibilité d'inscrire un sexe "indéterminé" aux nourissons sur leur certificat de naissance, rapporte lundi 19 août le Guardian, citant le journal Süddeutsche Zeitung.
Les bébés intersexuels, c'est à dire ceux qui présentent une ambiguïté sexuelle constitutive, provenant d'une anomalie dans le déterminisme des gonades (ovaires et testicules) ou dans la différenciation des organes génitaux, pourront en effet être déclarés "indéterminé" à leur naissance.
Lire nos explications Masculin-féminin : cinq idées reçues sur les études de genre
MODIFICATION POSSIBLE
Si les transsexuels, qui ont le sentiment d'appartenir à l'autre sexe que celui que la biologie leur a assigné, sont déjà reconnus légalement en Allemagne, il s'agit cette fois d'un premier pas vers la reconnaissance du statut des hermaphrodites, soit le fait qu'un humain n'est pas nécessairement un homme ou une femme. Dans la majorité des pays, les intersexuels sont toujours déterminés à leur naissance par l'un ou l'autre sexe.
Cette reconnaissance d'un troisième genre par Berlin prend appui sur une recommandation de la Cour constitutionnelle, qui estime en effet que le genre ressenti et vécu est un droit humain de base.
Les personnes qui seront enregistrées sous un sexe "indéterminé" pourront toutefois à tout moment dans leur vie modifier leur identité sexuelle sur leur certificat de naissance si elles le souhaitent.
UN NOUVEAU-NÉ SUR 5000 EN EUROPE
En Europe, un nouveau-né sur 5 000 est concerné – soit, en France, environ 200 nouveau-nés par an. Dans l'hémisphère Nord, plus de 50 % des personnes touchées ont un sexe génétique féminin (XX), aux ovaires correctement différenciés, mais ayant reçu de trop grandes quantités d'hormones mâles (ou androgènes).
Lire aussi Comment les détracteurs de la théorie du "genre" se mobilisent
Ce déséquilibre est dû à une maladie des surrénales : celles-ci fabriquent plus d'androgènes qu'elles ne devraient, ce qui virilise les embryons féminins. Pour accéder à une sexualité "normale", il leur faut en général subir une ou plusieurs opérations.
Aux Etats-Unis, des associations de défense des droits des intersexués militent pour que ces interventions ne soient pas pratiquées à la naissance, mais à un âge où le patient peut décider lui-même de son sexe d'assignation. La plupart des médecins estiment quant à eux qu'une intervention rapide après la naissance reste préférable, pour que l'enfant puisse grandir en se situant comme garçon ou comme fille.
 
Publié par Ivan Thévoz
 
Source:http://www.lemonde.fr

dimanche 21 juillet 2013

Etats-Unis – Les pédophiles réclament les mêmes droits que les homosexuels

Utilisant les mêmes tactiques que les défenseurs des droits des  »gay », des pédophiles commencent à vouloir un statut similaire en alléguant que le désir d’enfants est une orientation sexuelle peu différente de celle des hétérosexuels et des homosexuels.
Les opposants au mœurs homosexuels ont longtemps prétendu qu’une fois acceptée la reconnaissance de l’homosexualité comme simple  »mode de vie » ou orientation sexuelle différente,  logiquement plus rien ne serait interdit. Les partisans des  »gay » se sont offensés d’une telle position en affirmant que cela n’arriverait jamais. Des psychiatres commencent pourtant à prendre parti pour une nouvelle définition de la pédophilie comme cela fut fait pour l’homosexualité il y a plusieurs années.
En 1973  l’Association Américaine de Psychiatrie (AAP) a déclassifié l’homosexualité de sa liste de désordres mentaux. Un groupe de psychiatres avec le B4U-Act (voir ces liens) a organisé récemment un symposium proposant une nouvelle définition de la pédophilie dans le Manuel de Diagnostic et de Statistiques des Désordres Mentaux de l’AAP.

Le B4U-Act appelle pédophiles  »les gens attirés par des mineurs ». Le site web de l’organisation déclare que son but est  »d’aider les professionnels de la santé mentale à en apprendre davantage sur l’attirance pour les mineurs et envisager les effets de la banalisation, de la stigmatisation et de la peur. »
En 1998 l’AAP a publié un rapport prétendant  »que le potentiel négatif de relations sexuelles adulte-enfant était exagéré et qu’une majorité d’hommes et de femmes n’avait rapporté aucun effet sexuel négatif au travers d’expériences d’abus sexuels pendant l’enfance. »
La pédophilie a déjà été octroyée d’un statut protégé par le gouvernement fédéral. La loi Matthew Shepard et James Byrd, Jr sur la prévention des crimes haineux répertorie  »l’orientation sexuelle » comme une catégorie protégée ; elle n’en définit pas pour autant le terme.
Les Républicains ont tenté d’ajouter un amendement spécifiant que  »la pédophilie n’est pas considérée comme une orientation » ; l’amendement a cependant été rejeté par les Démocrates. Le Républicain Alcee Hastings a exposé que tout mode de vie sexuel différent devrait être protégé par la loi.  »Cette loi se réfère à notre résolution de mettre fin à la violence basée sur des préjugés et pour garantir que tout américain, quelle que soient sa race, couleur, religion, origine, sexe, orientation sexuelle, identité sexuelle ou handicap ou tous ces  »philies » et fétichismes et  »ismes » affichés, ne doit pas vivre dans la peur de qui il est. Je presse mes collègues de voter en faveur de cette règle. »
La Maison Blanche a appuyé la loi en disant que,  »au fond, cela ne concerne pas que nos lois ; cela concerne qui nous sommes en tant qu’individu. Cela concerne la valeur que nous nous accordons – si nous acceptons nos différences plutôt que de les autoriser à devenir une source d’animosité. »
En début d’année, deux psychologues canadiens ont déclaré que la pédophilie est une orientation sexuelle exactement comme l’homosexualité ou l’hétérosexualité.
Van Gijseghem, psychologue et ancien professeur à l’université de Montréal, a déclaré aux membres du Parlement,  »Les pédophiles ne sont pas simplement des gens qui commettent un petit délit de temps en temps mais qui sont en proie à ce qui équivaut à une orientation sexuelle, exactement comme un autre individu peut être en proie à son hétérosexualité ou même son homosexualité. »
Il continue en disant,  »Les vrais pédophiles ont une préférence exclusive pour les enfants, ce qui revient au même que d’avoir une orientation sexuelle. On ne peut changer l’orientation sexuelle de cette personne. Elle peut, cependant, rester abstinente. »
Quand on lui a demandé s’il comparait les pédophiles et les homosexuels, Van Gijseghem a répondu,  »Si, par exemple, nous vivions dans une société où l’hétérosexualité était proscrite ou interdite et qu’on vous dise que vous devez faire une thérapie pour changer votre orientation sexuelle, vous diriez probablement que c’est un peu dingue. En d’autres mots, vous ne l’accepteriez pas du tout. J’utilise cette analogie pour dire qu’en effet les pédophiles ne changent pas leur orientation sexuelle. »
Le Dr Quinsey, professeur émérite de psychologie à l’université de Queen à Kingston dans l’Ontario, est tombé d’accord avec Van Gijseghem. Quinsey a dit que les intérêts sexuels des pédophiles vont vers les enfants et,  »Il n’y a aucune preuve que ce type de préférence puisse être changé par un traitement ou quoi que ce soit d’autre. »
En juillet, Harvard Publications Médicales a dit,  »La pédophilie est une orientation sexuelle peu susceptible de changement. Un traitement vise à rendre quelqu’un capable de résister à agir selon ses pulsions sexuelles. »
Linda Harvey, de Mission America, a dit que la pression en faveur de droits égaux pour les pédophiles va devenir de plus en plus courante car les groupes LGBT (lesbian, gay, bisexual, and transgender = lesbien, homosexuel, bisexuel et transsexuel) continuent leurs revendications.  »Tout cela fait partie d’un plan pour inciter à la sexualité des enfants de plus en plus jeunes ; pour les convaincre qu’une amitié normale est en réalité une attirance sexuelle. »
Milton Diamond, professeur à l’université d’Hawaï et directeur du Centre Pacifique pour Sexe et Société, a déclaré que la pornographie infantile pourrait être bénéfique à la société parce que,  »Les délinquants sexuels potentiels usent de la pornographie infantile comme d’un substitut à des relations sexuelles pédophiles. »
Diamond est un conférencier distingué pour l’institut de San Francisco pour Études Avancées de la Sexualité Humaine. Cet institut a plaidé ouvertement en faveur d’une abrogation de l’interdiction des homosexuels dans les forces armées.
 Il a établi sur son site une liste de  »droits sexuels basiques » qui inclut  »le droit de s’engager dans des actes sexuels ou des activités d’une quelconque nature, si tant est qu’elles n’impliquent pas d’actes sans consentement, violence, contrainte, coercition ou tromperie. » Un autre droit est  »de vivre sans persécution, discrimination ou intervention sociale dans le comportement sexuel personnel » et  »une liberté de pensée sexuelle, de fantasme ou de désir. » L’organisation dit aussi que personne ne devrait être  »désavantagé en raison de son âge. »
Des lois sur la délinquance sexuelle protégeant les enfants ont été contestées dans plusieurs états dont la Californie, la Georgie et l’Iowa. Les délinquants sexuels prétendent que les lois qui les empêchent de vivre près des écoles ou des parcs sont injustes car cela les pénalise pour la vie.


"Ca fait peur tous ca!!"
 
Publié par Ivan Thévoz
 
Source:http://www.direct.cd

jeudi 18 juillet 2013

A la rentrée 2013, des militants LGBT pourraient donner des cours d’éducation sexuelle aux écoliers




« L’objectif, c’est de dépasser la binarité historique entre masculin et féminin » . Voilà, la mission de l’éducation sexuelle à l’école, telle qu’elle a été définie par la représentante de « SOS Homophobie », aux membres du groupe de travail sur « l’éducation à la sexualité en milieu scolaire ».
Cette instance, mise en place par Vincent Peillon en octobre 2012, pour réfléchir aux contenus et à la mise en place d’une véritable éducation à la sexualité pour tous les enfants à partir de 6 ans, partage malheureusement cette dangereuse orientation et pourrait devenir un véritable cheval de Troie pour les partisans de la théorie du genre.


L’éducation à la sexualité à l’école, une invention de Jack Lang
C’est Jack Lang qui, le 29 novembre 2001, a signé la première circulaire
 ministérielle évoquant l’éducation à la sexualité. Prétextant la lutte
 contre le sida, il ouvre la voie à l’éducation à la sexualité : «
L’éducation à la sexualité, que j’ai l’intention de généraliser pour
 tous les élèves, offre un cadre pédagogique approprié. Entendue comme
 une éducation à la responsabilité, à la vie affective, mais aussi au
 respect de l’autre, à l’égalité entre garçons et filles et à
 l’acceptation des différences, l’éducation à la sexualité a désormais
 pleinement sa place à l’école. »
Le 27 février 2003, Jean-Paul de Gaudemar, alors directeur de
 l’enseignement scolaire, (aujourd’hui Jean-Paul de Gaudemar est
 conseillé éducation de Jean-Marc Ayrault à Matignon) consacre une
 circulaire entière à l’éducation à la sexualité dans les écoles.
Son objectif était de généraliser l’éducation à la sexualité grâce à la
 désignation de référent académique et à la mise en œuvre d’une formation
 pour les enseignants.
Malgré le volontarisme du ministère sur ces questions, l’éducation à la
 sexualité s’est, en réalité, peu développée dans les établissements. Les
 enseignants et les recteurs jugeant certainement qu’il existait
 d’autres priorités. Face à cette résistance passive du corps enseignant,
 les associations LGBT et les militants de la théorie du genre
 contre-attaquent fin 2011.
Sous la pression des associations LGBT, le PS s’engage à rendre obligatoire cet enseignement.
En décembre 2011, le parti socialiste adopte son projet intitulé «
Convention pour l’égalité réelle ». L’école se voit confier un nouveau
 rôle celui « d’éduquer pour changer les mentalités et transformer la
 société » p.36
Le PS dresse un constat « l’éducation à la sexualité à l’école est peu
 appliquée : les moyens comme la volonté manquent. (…) Le poids des rôles
 sociaux, des préjugés, pèse sur la possibilité des individus à exprimer
 librement et vivre sereinement leur genre et leur sexualité, lorsqu’ils
 s’écartent des modèles dominants. L’éducation permettra de déconstruire
 les préjugés de genre, sexistes, et de lutter contre les violences et
 discriminations qu’ils engendrent. Nous formerons tous les acteurs
 éducatifs à la question de l’éducation aux rapports entre les sexes, à
 partir d’un travail sur les stéréotypes et les assignations de genre.
 Pour tous les élèves, de la classe de CP à la terminale, et tous les
 ans, 6 heures d’éducation à la sexualité, à l’égalité et au respect
 mutuel, seront assurées. »
Sous la pression des associations LGBT et de certains hérauts de la «
théorie du genre », le PS s’est engagé à ouvrir l’école à l’enseignement
 de la théorie du genre et aux associations LGBT.
Le zèle de Vincent Peillon 
 
 
 
 
" Mais on va où là? "
Publié par Ivan Thévoz



Source: Rorschach via LMA

dimanche 7 juillet 2013

L'identité de genre pourrait bientôt remplacer l'identité sexuelle

 
Sans aller jusqu'à préconiser la simple déclaration devant un officier d'état civil, comme c'est le cas en Argentine, la CNCDH propose une procédure en deux temps : tout d'abord, une déclaration auprès d'un officier d'état civil, accompagnée d'au moins deux témoignages émanant de tiers sans lien d'alliance, de parenté ou de subordination avec le requérant ; puis l'homologation de cette démarche par un juge, qui sera en mesure de la refuser en cas de fraude ou d'absence de discernement du requérant. "Ce qui importe, c'est la conviction de la personne et la bonne foi de sa démarche, et ces critères devraient suffire pour déterminer les juges, indépendamment de l'issue du parcours médical qui lui, est personnel et intime", précise Sabrina Goldman.
 
 
Situation de grande vulnérabilité
 
Ces avancées viendront-elles réanimer la tentative de réforme de 2011, lancée par Michèle Delaunay avec une proposition de loi visant à adopter une procédure de modification de la mention du sexe à l'état civil entièrement affranchie d'obligation de parcours médical ? "Il s'agit ici de rectifier le genre de l'individu, qui constate que son genre ne correspond pas à son sexe biologique", argumentait la députée socialiste, aujourd'hui ministre déléguée chargée des Personnes âgées.
En somme, les personnes "transgenres" qui n'ont pas reçu de traitements médicaux de réassignation sexuelle et dont la morphologie sexuelle diffère de leur "conviction profonde" pourraient donc dans un proche avenir changer de sexe à l'état civil si notre droit adoptait le critère de l'identité de genre. "La discordance entre l'apparence physique de la personne et les renseignements figurant sur ses documents d'identité la met dans une situation de grande vulnérabilité. Elle doit affronter les regards moqueurs, suspicieux, et entendre des paroles blessantes", écrit la juriste et chercheuse à Paris-I Laurence Brunet, dans un article consacré à cette question. Et de tels désagréments contreviennent à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sur le droit au respect de la vie privée et familiale, a déjà jugé la CEDH.
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* Le terme de "transidentité" exprime le décalage que ressentent les personnes transidentitaires entre leur sexe biologique et leur identité psychosociale ou "identité de genre". Cette notion englobe plusieurs réalités, parmi lesquelles celle des transsexuels, qui ont bénéficié d'une chirurgie ou d'un traitement hormonal de réassignation sexuelle ; celle des transgenres, pour lesquels l'identité de genre ne correspond pas au sexe biologique et qui n'ont pas entamé de processus médical de réassignation sexuelle ; celle enfin des queer, qui refusent la caractérisation binaire homme/femme

Publié par Ivan Thévoz

Source:http://www.2012un-nouveau-paradigme.com

vendredi 28 juin 2013

Un enfant nait forcement d'un père et d'une mère! Le tour de France pour tous se mobilise

 Pour une fois que la France manifeste pour des valeurs!
Allez! Continuez de dire qu'un enfant nait forcement d'un père et d'une mère!
Les guerriers de la vérité vous soutiennent!

 

 
Publié par Ivan Thévoz
 
 

mercredi 19 juin 2013

La fête des pères annulée à cause du Mariage pour tous

Dans les derniers temps, le mal sera appeler bien et le bien, mal,  les ténèbres seront appelé lumière et la lumière, ténèbres... C'est ce qui arrive avec le mariage pour tous et la théorie du genre... C'est ce qui arrive à une société qui néglige les lois divines!

 
 

Le mois dernier, les enfants de l'école primaire Yve Codou, à la Môle, dans le Var sont rentrés chez eux avec un petit mot pour leurs parents, signé par l’équipe enseignante. Voici ce qu’on pouvait y lire :
« En raison de l’évolution sociale de la structure familiale et afin d’éviter toutes polémiques, (nous avons) décidé de fêter désormais la fête des parents à l’occasion de laquelle votre enfant vous offrira une surprise. Nous instaurons cette fête entre les dates de fête des pères et des mères. Ces autres fêtes ne seront plus préparées en classe ».
On l’aura donc compris, la simple évocation du statut de mère ou de père est désormais un crime de lèse-majesté pour les familles homoparentales. Mesdames, Messieurs, n’ayez plus la vilaine idée de vous proclamer en public père ou mère de votre enfant, la police de la bonne pensée vous condamnerait aussitôt pour homophobie. Préférez le terme neutre « parent », éventuellement « parent A » et « parent B » !
Dire qu’ils ne comprenaient pas pourquoi des gens manifestaient contre une loi « qui ne nous enlèvera rien »…


Publié par Ivan Thévoz

Source:http://24heuresactu.com/

vendredi 14 juin 2013

Papa porte une robe... le futur programme scolaire français!




La théorie du genre entrera à l’école dès la première section de maternelle afin de bien formater l’esprit de nos enfants à la nouvelle lubie de nos politiques : que l’appartenance au genre féminin et masculin n’est pas issue d’une origine biologique mais de la culture et de l’éducation que l’on reçoit. Autrement dit, mise à part les attributs physiques, nous naissons ni homme, ni femme on le devient par notre éducation et notre culture.

Afin de ne pas perturber le développement de nos enfants, notre gouvernement souhaite donc supprimer au maximum les stéréotypes liés aux genres. Les bébés filles ne doivent plus être habillés en rose et les bébés garçons ne doivent plus être habillés en bleu, les garçons doivent jouer aux poupées et les filles doivent jouer aux voitures, maman porte uniquement des pantalons et papa des robes …

La tâche d’éduquer nos enfants à cette nouvelle vision d’avenir, reviendra aux instituteurs de notre école républicaine. Et oui, une nouvelle fois, on va demander à nos instituteurs d’éduquer et non pas d’instruire nos enfants. Quand on sait que 10% des élèves arrivant en 6ème ne savent pas lire ni écrire correctement, on ferait mieux de demander aux instits de se concentrer sur l’essentiel à savoir l’instruction de nos enfants, et de laisser le choix aux parents dans la façon dont ils souhaitent éduquer leurs enfants !

Donc, les instits se préparent. L’un des principaux syndicats d’instit – snuipp-FSU – vient de publier un guide de près de 200 pages qui s’intitule : « Eduquer contre l’homophobie dès l’école primaire ». (téléchargeable via ce lien : http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/document_telechargeable-2013-30-05.pdf ). Sous couvert de la lutte contre les phobies LGBT, et pour assurer l’égalité entre tous, ils souhaitent formater nos enfants à leur vision de la biologie, de la vie et de la société. Ils nous expliquent très clairement que nous sommes tous pareils et que c’est la société qui est composée de stéréotypes qui définit notre genre. En supprimant ces stéréotypes, nos enfants pourraient enfin exprimer sereinement et librement leur appartenance aux genres masculin ou féminin, peu importe leur sexe.

L’exemple le plus flagrant se trouve page 76 : « Papa porte une robe ». L’atelier a été testé en classe de CP à Dijon. L’expérience est édifiante : les raccourcis entre l’histoire et la réalité sont si nombreux et l’effacement de la majorité face à l’exception si important que toute la classe finie par affirmer (à part un seul garçon – qui va finalement se retrouver stigmatisé ?) qu’il est normal qu’un homme porte une robe et que cela ne le transformera pas en femme car l’habit n’a pas d’importance.

Cet exemple, montre comment le gouvernement souhaite une nouvelle fois casser tous les repères auprès de nos enfants. Une nouvelle fois, cette proposition de programme souhaite démolir le modèle de la conception naturelle de la vie, le modèle historique de la famille et des rôles de chacun dans la société.

Sans repère et sans valeur il sera aisé de rendre normal des comportements que nous déclarons aujourd’hui de déviants. Une nouvelle fois, il est certain que cette proposition de programme a été poussée par le lobby LGBT afin de nous faire croire que leur comportement est normal et biologiquement viable.
 



 
Publié par Ivan Thévoz
 

Sexe neutre


 
 
La justice australienne a reconnu le « sexe neutre », l’absence de genre, en autorisant un(e) être humain(e) à ne pas être catégorisé(e) parmi les hommes ou les femmes sur son état civil. Le sexe et le genre neutres sont donc désormais des vérités. Ou comment l’idéologie parvient à faire exister l’irréel.

Le 31 mai dernier, Norrie May-Welby a été autorisé(e) par la justice australienne à faire disparaitre toute mention à son sexe sur son état civil. Il (elle) devient ainsi officiellement le(a) premier(e) australien(ne) de genre neutre, ni un homme, ni une femme.

Norrie May Welby, qui aime se faire appeler Norrie, a eu besoin de trois années de procédures judiciaires avant que la justice n’officialise son absence de genre. Il (elle) se définit comme « une composition de sexes et diversité de genre. […] Je ne m’identifie pas comme homme OU comme femme. Je suis un humain, je suis féminin-e et masculin-e« .

Après les pétitions en faveur de la pédophile et après un article bien complaisant sur une affaire de sexe entre une professeure et son élève de 12 ans, le Nouvel Observateur nous livre un nouvel exemple des dérives de l’idéologie libertaire actuellement à la mode. Une aberration monstrueuse ? Une ouverture à l’individualisation extrême de l’Homme, au déni de la nature par l’idéologie ? Bien sûr que non : «  une première mondiale qui va dans le sens d’une progression des droit des personnes trans » selon le Nouvel Observateur !

Le journaliste conclue son article en regrettant qu’en France le remboursement des opérations de changement de sexe soient soumis à un test psychiatrique : ça veut donc dire que la Secu rembourse un certain nombre d’opérations de changement de sexe ?!! La sécurité sociale qui finance l’ablation des testicules et l’installation de vagins en plastique, c’est maintenant ! Et certains s’inquiète qu’il existe des conditions à ce remboursement… En même temps, on pourrait leur faire gagner du temps : il faut clairement avoir un problème psychiatrique pour vouloir qu’un chirurgien nous découpe le sexe et le remplace par un tube en PVC…

Dans les méandres de notre monde, les jeunes et les moins jeunes avaient surement besoin que l’on finisse d’achever les moindres normes, les moindres repères. Il n’y avait plus de famille, plus de couples, plus de pays, il n’y a désormais plus de genre ou de sexe…

Les évidences les plus élémentaires reniées par la justice, la Sécu qui paye des opérations pour que des hommes se fassent découper les testicules, il manquerait plus que « couille molle » ou « fraise des bois », comme on dit au PS devienne président pour mettre fin à toute forme d’espoir…

Publié par Ivan Thévoz

Source :http://24heuresactu.com/2013/06/14/sexe-neutre-lavenir-de-lhomme-pour-le-nouvel-obs/